Hydrospeed Uganda 2006

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  Naissance du projet

Pourquoi l’Ouganda ? Comment ça s’est décidé ?

Souvenez vous !

Pour ceux qui y étaient, en avril 2004, le rassemblement Tongue Chaussettes en Corse accueillait Charl, le premier (le seul ?) nageur en hydrospeed sud-africain identifié à cette époque.
Certains parlaient déjà de l’Equateur de novembre de la même année.

On décidait alors de se retrouver tous en Afrique du Sud en 2006.

Début 2006, près de deux ans après :
- j’ai encore de nombreux contacts avec Charl qui m’envoie des photos de lui et ses potes en t-shirt RIPH jouant aux boules
- d’après Charl, la météo d’Afrique du Sud n’arrive pas à se stabiliser suffisamment pour envisager une expé (effet du réchauffement de la planète ?)
- Charl a construit 9 hydrospeeds et n’a qu’une envie : renager avec "les joueurs de pétanque qui nagent sur des flotteurs en mousse".

Du coup, on a eu l’idée de se retrouver à peu près à mi-chemin.
Le Zambeze, en dessous des chutes Victoria, est situé en Zambie ou au Zimbabwe où la situation politique est trop chaude. Du coup, on a pensé à l’Ouganda. Du lac Victoria partent les sources du Nil blanc. Après les sources de l’Amazone (pour ceux qui étaient en Équateur), ce sera donc les sources du Nil.

Le voyage est programmé du vendredi 10 novembre au 21 novembre 2006.
Dès février 2006, on pose des options pour l’avion :ça laisse le temps de voir. (départ le 10 au matin, retour le 21 dans la journée).

Il faut compter 900 Euros de voyage, 50 Euros de visa et 30 $ de frais par jour.
Soit environ 1300 Euros surtout si on n’a pas les vaccinations nécessaires.

Au niveau sécurité, globalement, l’Ouganda est réputé plus sûr que le Kenya, même si ca chauffe au Nord avec le Soudan.
Au niveau rivière, c’est du gros volume, du très gros.

"A découvrir autour de Jinja, les célèbres chutes (et les 6 rapides) de Bujagali, l’une des destinations les plus prisées des adeptes du rafting." Déjà pratiqué par des kayakistes et des rafteurs (voir la page de liens).
Tout se passe autour de Jinja.

Rien à craindre du côté des croco, c’est plutôt les moustiques, un peu les hippopotames, les serpents mais surtout les parasites, les bilharzioses qu’il faut redouter.

Au même moment, Fred, un kayakiste franco-italien a qui j’ai donné des infos sur l’Équateur m’annonce qu’il a dû renoncé à l’Équateur pour cause de visa obligatoire pour transfert via les USA (merci les américains). Du coup, il s’est retourné vers le Kenya et l’Ouganda et nous donne des précieuses infos.

Premier mail

Courant Mars, j’écris donc à quelques furieux, participants d’anciennes expé, personnes qui m’ont fait part de leur intérêt, pour leur proposer de partager cette aventure.
A ce moment, on était 4 : Charl, son frère, un copain à lui et moi-même à être fermement décidés à y aller.
Quelques français, des québécois et des américains s’étaient déjà manifestés.

Les accompagnateurs étaient les bienvenus avec la promesse qu’ils n’auraient pas à faire les navettes (conduire en Afrique, faut être fou !).

L’objectif annoncé

L’objectif d’alors est simple :
- découvrir le pays
- nager sur les sources du Nil
- (re)donner à Charl et ses amis l’occasion de nager avec nous et de revoir un flotteur
- éventuellement, montrer aux américains les avantages d’un flotteur par rapport à une planche
- et surout, se faire plaisir.