Retour vers Quito,
Ce matin, Denis se lève à 3h30. Il veut prendre le bus de 4h30 pour Quito. Le reste du groupe se lève à 7h00 pour le petit-déjeuner et compte prendre le bus vers 8h00.
Nous louons une camionnette pour charger tout le matos jusqu’au Terminal Terrestre et attrapons le bus de 8h30.
La remontée vers Quito est un peu décevante : nous comptions prendre le train à partir d’Ambato mais celui-ci n’est plus en circulation pour d’obscures raisons. Ca sera donc la Panaméricaine jusqu’à Quito. Malheureusement, le ciel est couvert, et nous ne faisons que deviner les montagnes et les volcans qui se trouvent de part et d’autre de la route.
Contrairement aux campagnes et villes visitées jusqu’ici, tout est sale : le bord de la route est constellé de détritus et nous voyons beaucoup de décharges. On nous expliquera que cela tient à deux raisons : la population de cette région n’est pas habituée à la propreté et cette région n’est pas du tout touristique, d’où le peu d’efforts des autorités.

- Niko et Marco dans le bus
Durant le trajet, les habituels vendeurs de boissons, de gâteaux et de plats cuisinés montent pour quelques minutes dans le bus en échange d’une portion ou d’une commission pour le chauffeur ou le contrôleur.

- Vendeuse
On assiste encore à la course entre les bus, chacun prenant le plus de monde possible quand ça lui plait, où ça lui plait.
Nous arrivons vers 12h00 à Quito. Dernière négociation pour le transfert en taxi vers l’hôtel et nous y retrouvons Denis qui a déjà visité le Quito Colonial.
Denis et Niko repartent vers le Mitad del Mundo avec pour mission de trouver la véritable ligne de l’équateur. Comme l’avait noté Daniel avec son GPS au début du séjour, la ligne orange telle que nous l’avions vu est la ligne historique de l’Equateur, telle que calculée par un français, Charles de La Condamine, envoyé par Louis XV pour vérifier la théorie d’aplatissement de la terre au niveau des pôles.
Niko et Denis trouvent la vraie ligne de l’Equateur, bien moins visitée que l’historique et considérée comme moins importante par les équatoriens ; elle ne date que de 1949.

- Niko sur la "vraie" ligne de l’Equateur

- Denis sur la "fausse" ligne de l’Equateur. Notez la diff
Par contre, sur cette ligne, ils vérifient le principe des siphons à l’aide d’une expérience scientifique. Ils posent une petite cuvette remplie d’eau et vident son contenu :
à quelques mètres au Sud de la ligne de l’Equateur, l’eau tourne dans le sens anti-horaire.
à quelques mètres au Nord de la ligne de l’Equateur, l’eau tourne dans le sens horaire.
sur la ligne de l’Equateur, l’eau ne tourne pas !
Difficile à croire mais c’est vrai.
Marc, Marco, Mouton et Raphaël partent sous la pluie visiter le Quito Colonial. Daniel reste à l’hôtel pour graver les derniers CD pour Denis. Il faut que demain il reparte avec toutes les photos de l’expé. Malgré le premier ménage effectué, nous avons près de 4 000 clichés !

- Vue de march

- Vue de Quito avec La Virgen du Panecillo

- Le monast
Vers 18h30, nous rencontrons enfin Deano et Rhona, un couple d’écossais rencontré sur Internet par Raphaël il y a un an ; leur hôtel est juste en face du nôtre. Nous les invitons pour l’apéro, Denis a acheté du Southern Comfort, tradition spéciale expé oblige.
Grande discussion en trois langues avec Deano et Rhona. Nous leur montrons nos équipements, ils sont impressionnés par la légèreté de nos flotteurs. Nous leur offrons des T-shirts RIPH et découvrons que nous prenons le même vol jusqu’à Newark demain matin.
Nous finissons tous les 9 dans un petit restaurant mongol qui propose un buffet cuit devant nous sur une grande plaque.

- Marco, Deano et Rhona
Nous commandons les taxis pour 4h30 demain matin.
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