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Jour 10 - Départ pour Banos et Misahuali Lower

"Le niveau peut monter d’un coup, préparez-vous à passer la nuit dans la jungle."

Aujourd’hui, rivière pour Raphaël, Daniel, Marc et Mouton, défilé et visite pour Niko, Denis et Marco.

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Le Président
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Le cortège

Nous changeons d’hôtel, celui initialement prévu a été investi par l’élite de l’armée de l’air équatorienne. Nous quittons donc le centre de Tena, sans regrets, l’hôtel Villa Belen est plus calme et la patronne, Norma, est adorable et fait très bien la cuisine.
Le petit déjeuner est succulent : œufs, ratatouille, confiture d’ananas, jus de fruits frais exotiques et Nescafé bien sûr !

L’entrée de l’hôtel est bloquée par la préparation de la parade du président de l’Equateur. Il est métis (père indigène, mère descendant des colons espagnols) et natif de Tena, sa venue est donc très attendue.

Du coup, Raphaël, Daniel, Marc et Mouton ont perdu une demi-heure, par rapport au rendez-vous prévu avec Mark et Fran, les deux anglais. Nous devons nager avec eux sur la Misahuali Lower, 6 heures de navigation en gros volume engorgé.

Heureusement, Mark a trouvé un chauffeur de taxi débrouillard qui s’approche à quelques centaines de mètres de l’hôtel.

JPEG - Mark le kayakiste, Sylvain, Marc et leurs embarcations  - 91.1 ko
Mark le kayakiste, Sylvain, Marc et leurs embarcations

C’est donc à pied avec leurs beaux sacs bleu et orange, que Raphaël, Daniel, Marc et Mouton traversent le défilé, non sans provoquer quelques sourires.

Le chauffeur de taxi s’appelle Daniel, ça passe donc tout de suite avec notre Daniel.

Il nous emmène à peu près là où nous voulons. Nous partons donc dans cette rivière sur laquelle nous avons lu tant de choses, du genre :
- "le niveau peut monter d’un coup, préparez-vous à passer la nuit dans la jungle".
- "si vous souhaitez revenir sur vos pas, comptez 16 heures de temps". (on comprendra vite pourquoi plus tard)
- "n’oubliez pas de prendre de la nourriture et des comprimés pour désinfecter l’eau"
- etc.

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Marc dans la tourmente

Mark, kayakiste, a fait la rivière il y quelques années, il a donc quelques souvenirs. Nous entamons quelques rapides ponctués de trous énormes. Marc baigne un coup. Très bonne symbiose entre les nageurs et les kayakistes.
Nous voyons des perroquets, des gros papillons bleus qui nous suivent en planant de temps en temps.

Arrive le portage, un gros passage pratiquement infran.
Mark ne reconnaît pas le portage, tous les blocs au bord de la rivière qui permettaient de contourner l’infran ont disparu avec une crue.

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Nous cherchons le chemin, nous ne le trouverons que sur la fin

Nous montons dans la jungle, à la limite de l’escalade. Fran et Mark ont beaucoup de mérite avec leur kayak, car nous, même avec des hydros, nous souffrons. Il est vrai que nos combinaisons sont plus chaudes et épaisses. Au fur et à mesure que nous montons, nous enlevons une couche. Il fait chaud, l’air est très humide, la montée est abrupte et nous ne sommes pas sûrs d’être sur le bon chemin. Au bout de vingt minutes, le semblant de chemin disparaît.

JPEG - Nous sommes couverts de boue, le semblant de chemin a disparu - 117.9 ko
Nous sommes couverts de boue, le semblant de chemin a disparu

Daniel et Mark partent chacun de leur côté en reconnaissance sans succès. Nous continuons à monter, Mark se sert de sa pagaie comme d’une machette. Le sol est jonché de pierres, de racines et de lianes. Tantôt ces lianes nous piègent, tantôt elles nous sauvent de la chute : le sol est glissant, nous sommes à flanc de coteau. Nous sommes tous en sueur, à cause de l’humidité et de l’effort. Nous avons tous soif et nous sommes bientôt à cours d’eau. Heureusement, nous avons des comprimés pour purifier l’eau.

Au bout d’une heure de crapahute, nous retrouvons enfin le chemin, nous sortons enfin du sauna. Mais la descente s’annonce costaud : descente en rappel obligatoire. Dire que des rafts passent par ici, nous avons du mal à le croire !

Nous arrivons enfin au bord de l’eau, couverts de boue, des palmes au bout du flotteur, exténués, pour découvrir qu’il n’y a pas de contre pour se mettre facilement à l’eau.

JPEG - Nous arrivons enfin ...il n’y a pas de contre pour se mettre facilement  - 97.8 ko
Nous arrivons enfin ...il n’y a pas de contre pour se mettre facilement

Marc s’en souviendra, il prend l’option "Homme" mais la réception est mal pavée : résultat, un bon œuf de pigeon sur le mollet droit et un bel hématome sur la cuisse gauche.

Nous aidons Mark et Fran à partir un par un, puis nous enchaînons. Au dernier moment, Daniel remonte de 4 mètres : il a laissé son appareil photo sur la plate-forme !
Cette petite aventure nous a pris 2 heures. Le plus gros effort fait depuis longtemps pour la plupart d’entre nous, le plus difficile portage pour tous, même Mouton a souffert, lui le plus jeune. A côté de ça, le portage de l’infran du Rizannese ou la remontée du Travo, c’est de la roupie de sansonnet !

Nous faisons deux cents mètres et nous nous arrêtons enfin sur un semblant de plage. Nous mangeons, nous nous reposons, nous buvons un coup et nous nous refroidissons dans l’eau. En un mot, nous sommes exténués et nous tentons de récupérer.

Nous repartons pour une heure de descente,

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un dernier surf amusant...

et nous nous faisons rattraper par des enfants qui descendent les rapides en bouée.

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Echange d’embarcations...
JPEG - et gros succès avec les enfants - 122.8 ko
et gros succès avec les enfants

Nous découvrons enfin des singes sauvages, pas du tout farouches mais très amusants :

JPEG - Les singes cherchent tout ce qui se mange, l’apportent dans l’eau pour le nettoyer et tentent de le manger - 113 ko
Les singes cherchent tout ce qui se mange, l’apportent dans l’eau pour le nettoyer et tentent de le manger
JPEG - Si c’est trop dur, ils dessinent des motifs sur le sable - 106 ko
Si c’est trop dur, ils dessinent des motifs sur le sable

Nous repartons avec notre chauffeur de taxi, super sympa et nous nous arrêtons même pour boire une bière bien méritée.

Pendant ce temps, Marco, Denis et Niko assistent intrigués et excités au défilé.
- Des représentants des divers communautés (indigènes de l’Amazone, les Queschuas)
- Des écoles avec élèves en uniforme, orchestre et majorettes, suivis par les professeurs, bien à part, le tout en pas cadencé et ordonné.
- Ensuite, tous les corps de l’armée équatorienne, armée de l’air, commandos, para, forces spéciales, marine, les troupes d’apparat (des vrais soldats de plomb).
Le défi du jour, Denis devait apparaître sur une photo avec le président, pari réussi.

JPEG - Euh... y’a erreur Denis, c’est pas le Président ! - 73.6 ko
Euh... y’a erreur Denis, c’est pas le Président !

Pour la soirée, nous prenons un repas typiquement équatorien, préparée par Norma, notre hôte, cuisinière réputée.
Nous avons invité Fran et Mark, la soirée est très agréable. Nous leur gravons un CD des photos de la journée et nous échangeons nos mails.

Nous finissons la soirée dans Tena, où il y a au moins 3 orchestres dans les rues. Début de musique locale mais ça tourne vite à la musique de djeuns.
Raphaël ne passe pas inaperçu dans la rue. Tout le monde le regarde : la taille moyenne des équatoriens est de 1m65.

Niko, Denis et Marco tentent une nouvelle fois de repérer l’endroit où se déroulent les combats de coqs, sans succès.

Demain, dernière rivière pour les uns, départ pour Banos pour les autres.

Le Gang des Nageurs du Milieu du Monde, Exténué Mais Heureux.

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Liste des messages déposés
 
> Jour 10 - D        par Sophie
déposé le 16 novembre 2004

Message pour le Gang :

J’ai d

 

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Et bien les amis suis impression

 

> Jour 10 - D        par Le Poulpe
déposé le 16 novembre 2004

A part

 

> Jour 10 - D        par Le Poulpe
déposé le 16 novembre 2004

Oulala il m’a fallut du temps pour comprendre que la 1ere photo

 

> Jour 10 - D        par
déposé le 16 novembre 2004

Quelles belles photos ! Ca m

 

> Jour 10 - D        par
déposé le 16 novembre 2004

Ouh lala

 

> Jour 10 - D        par hjalmar
déposé le 16 novembre 2004

bonjour a vous tous et toutes vous faites des en " vieux" de par le RIPH ,tr

 

> Jour 10 - D        par SEVERINE
déposé le 16 novembre 2004

coucou les t

 



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