Cinq heures pour descendre, cinq heures de plaisir ininterrompu !
Aujourd’hui, c’est l’Oyacachi.

- L’Oyacachi, un affluent de la rivi
Départ à 10h00 sous le soleil et la chaleur : il fait près de 30 degrés. Nous prenons une superbe route dans une vallée adjacente à celle du Quijos ; l’Oyacachi est un de ses affluents.
On prend une piste qui n’arrête pas de monter et qui traverse plusieurs rivières à guet.
Le topo annonce dix kilomètres de classe IV. Il dit aussi que si on n’est pas à l’aise au bout d’un kilomètre, on peut remonter au départ et sortir ; en effet toute la rivière est comme ça et la rivière s’éloigne rapidement de la route. Le tronçon devient engagé.
Rodrigo nous laisse au bout de la route et nous réalisons que nous longeons la rivière depuis au moins 3 kilomètres. Il nous dit qu’effectivement, nous prenons un bout de la Upper Oyacachi, un bon IV+.
Nous démarrons en 3 groupes de 3. La première réaction de Denis est de nous dire qu’au Canada, on ne navigue pas sur ce type de rivières. Il lui faudra à peine un quart d’heure pour s’habituer, et son sourire revient rapidement.

- Denis n’a pas mis longtemps pour s’habituer
Au bout de 300 mètres, une petite incompréhension naît sur les signes et les techniques de reco entre quelques nageurs, vite dissipée ; chacun trouve son rythme et prend son plaisir.

- Jer

- Daniel, une coccinelle sur un arc-en-ciel
L’Oyacachi est une superbe rivière technique, manœuvrière mais très puissante.
Sur les 13 kilomètres et les 230 mètres de dénivelé, nous rencontrons 3 planiols de 150 mètres, 3 rappels et deux trous, dont un pour Marco.

- Mouton a "gaff

- ... son flotteur
Il y a aussi quelques pavasses un peu mauvaises qui laissent des traces sur la jambe gauche de Marco.

- Marco

- Marco... attention aux gros cailloux !
Nous mettrons 5 heures à descendre sans pose pique nique. Cinq heures de plaisir ininterrompu. Au bout de 3 heures de descente, nous imaginons après chaque rapide et chaque passage que c’est le dernier, mais non, ça enchaîne encore !

- Rapha

- Niko
Nous rencontrons Camillo, un orpailleur qui nous montre les pépites qu’il a trouvées dans le lit de la rivière. Son matériel est très rudimentaire, mais ça marche !!

- Niko et Camillo l’orpailleur
Nous finissons dans le lit de la Quijos.

- Nous finissons dans le lit de la Quijos, Denis en profite pour piquer un petit roupillon !
Nous découvrons que celle-ci fait plusieurs degrés de plus, elle est carrément chaude ! Ca n’a pas empêché beaucoup de nageurs de descendre avec la combi entrouverte ; Raphaël l’avait complètement ouverte depuis le départ.
Le niveau de la Quijos a bien baissé aussi depuis hier, ça serait bien qu’il pleuve cette nuit ...
Rodrigo et Darwin nous attendent à l’heure, comme d’habitude.
Tout le monde est heureux après cette descente, mais bien fatigué,... de la fatigue saine !
Ce soir, le ciel est couvert mais le temps est très clément : nous sortons les chaises devant la Casa : une bière et ça repart !
Le Gang des Nageurs du Milieu du Monde
Messages personnels :
LRMP oh pardon !! Pyrénées-Méditerranée a fait l’ouverture. Des rivières comme on les aime. Yvan, tu aurais adoré. Je ne regrette pas le Verdon.
Les Miss, Goldman ce sera pour notre retour.
Très beau poème Sèverine.

- Marc : "des rivi
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