Nuit comateuse pour la plupart d’entre nous.
Tout le monde est debout sauf Niko, qui traîne. Ce matin, paradoxalement, celui qui souffre le plus de la fatigue, c’est Denis, alors qu’il n’a pas de décalage horaire.
On commence à faire le reportage, et quand on veut connecter les appareils photos, pour faire le choix de celles que l’on envoie, problème avec l’ordinateur.
Un peu de technique au petit matin : Le port USB de l’ordinateur de Raphael ne fonctionne plus, impossible de décharger les photos, sortir des documents,...
On triffouille, mascagne, supprime, désinstalle, réinstalle, mais rien n’y fait.
Le réveil de Denis est lui aussi chaotique : il n’a pas digéré ce qu’il a mangé à l’escale de Miami, et l’altitude ne l’aide pas à supporter : Quito est à 2 800 m ! Pas question pour lui de quitter la chambre. Il se recouche. Cela n’a pas empêché le reste du groupe de savourer un petit déjeuner plus qu’honorable.

- Petit d

- Encore une ptite mousse ?
De retour du petit déj, nouvel essai sur l’ordi, et miracle, dans une certaine position, la clef USB marche. On en profite pour vider les appareils et finir le reportage. Ce faux contact rend les vidages des cartes de nos APN (appareils photo numérique) plus que laborieux.

- Miracle ! la capricieuse cl
Comme Denis est malade, on décide de ne quitter Quito que demain.
En effet, juste avant notre départ, nous avons reçu des mails de Jer et Moustik, des copains nageurs suisses qui nous avaient donné toutes les infos pour les rejoindre dès ce dimanche. On change donc nos plans, ça sera plutôt visite sur la ligne de l’Equateur et départ demain.
Niko, Mouton et Daniel partent à la gare routière prendre les renseignements et les horaires des bus pour Baezas et réserver un taxi pour aller au point 0 cet après-midi.
Marc et Raphaël rédigent le premier reportage.

- Quand Equateur rime avec Webmaster
Puis tout le monde (sauf Denis qui se repose) se retrouve dans un cybercafé proche de l’hôtel.
Premier cyber café à Quito avec un clavier QWERTY sans accents, la galère !
Le premier compte-rendu est expédié !
Nous décidons de différer notre départ sur Baezas où nous attendent Jer et Moustic, pour laisser à Denis le temps de se refaire une santé et prenons le Trolley qui traverse Quito du Nord au Sud : nous sortons de la ville.

- Ce bus nous am
Au terminus, nous prenons un bus qui nous amène à la "Mitad del Mundo", la fameuse ligne imaginaire qui sépare la terre en deux hémisphères : elle passe à une vingtaine de km au nord de la ville.
Le bus local est digne des spécimens asiatiques fréquentés lors de la dernière expé au Népal : les passagers sont pris ou laissés en dehors de tout arrêt identifiable. Le chauffeur ne semble intéressé que par sa vitesse moyenne (surtout quand il a de l’élan) et du nombre de passagers qu’il va pouvoir charger. Du coup, on assiste à une vraie bataille entre bus, avec interpellations et coups de klaxon vers les clients potentiels, dépassement furieux des autres bus qui chargent, et démarrage furieux dès que le client a posé son pied sur le marche pied.
Après une heure de route dans les faubourgs grouillants de Quito, nous arrivons sur une zone touristique aménagée.

- Un monument mat
Séances de photos, films, délires, puis visite du site.

- El equipo en la mitad del mundo
-
Niko, Mouton, Coccinelle,Marc, Marco, Rapha

- Niko au point Z

- Rapha

- Mouton

- Qui de Daniel et Marc est le plus sudiste ?
Premier vrai repas en Equateur avec viande grillée marinée, patates à l’eau, crudités, riz et avocat.

- D
En fin d’après-midi, nous reprenons un bus qui nous amène, certes à Quito, mais pas exactement à l’hôtel ... Nous découvrons que l’aéroport est en pleine ville, les atterrissages sont vraiment impressionnants.
Nous essuyons notre première pluie et décidons de finir en taxi.
Fin de journée tranquille : Denis émerge peu à peu. Il ne sera pourtant pas des nôtres pour le souper : parilladas au menu du resto du coin. Demain, c’est décidé on quitte Quito.
L’ambiance est bon enfant dans le groupe, les décisions sont prises en pleine concertation, Daniel assure les transactions difficiles en espagnol. Nous faisons caisse commune pour la plupart des achats.
Le Gang des Nageurs du Milieu du Monde
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